L'Air Blinois n°3 est sorti !

Bientôt dans vos boites aux lettres, voici l'Air Blinois, le journal des communistes de Saint-Herblain !

Sommaire

Edito
En juin, relançons le mouvement !
La COP21 et communisme raisonné
Jeunesse : une lucidité qui devrait mener à l'engagement ?
Ne pas mettre la périphérie à la marge !
Oui à un avenir de Tougas électrique
Après 2015 et ses élections locales, législatives et référendum
Les communistes et les transports régionnaux : un travail à saluer
L'asie proche ne peut rester mineure
Contre le féodalisme dans l'entreprise : le droit du travail

 

Edito

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2 sé­ries d'at­ten­tats et 2 ré­ac­tions popu­laires larges, dignes, ci­toyennes. Mal­gré ce­la, une dé­sta­bi­li­sa­tion des va­leurs de gauche et ba­na­li­sa­tion du discours de l'ext­rême droite. L'an­née 2015 ne se­ra pas gra­vée po­si­ti­ve­ment comme 36, 45, 68 ou 81.

Ce­pen­dant, quand les temps sont durs, faut-il bais­ser les bras ? Non, nous ne le pensons pas.

Pour être digne il faut pen­ser, échan­ger, agir.

Les en­ga­ge­ments (po­li­tiques, syn­di­caux, as­so­cia­tifs) sont des ré­ponses ef­fi­caces aux dé­fis de notre temps.

Dès lors, que sou­hai­ter pour 2016 ?

D'oxy­géner cet air où ce sont tou­jours les plus riches qui pleurent, de lut­ter contre le chô­mage or­gani­sé et l'in­sécu­ri­té so­ciale en dé­fen­dant le CDI et la créa­tion d'em­ploi par la ré­indus­tria­li­sa­tion et la for­ma­tion aux mé­tiers de de­main.

Mettre fin à la fonte des ser­vices pu­blics pour ame­ner tous les quar­tiers, tous les ter­ri­toires de notre pays et de l'Eu­rope vers une ère de pro­grès hu­mains.

En juin, relançons le mouvement !

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Notre monde est plein de dé­fis et la vie des Fran­çaises et Fran­çais ne s'améliore pas. Le 37ème Congrès du Par­ti Com­muniste se tien­dra en juin 2016.

Ce se­ra le mo­ment de faire le point sur les der­nières élec­tions, la présence du PCF en 2017, l'avenir du Front de Gauche mais sur­tout autour du pro­jet de so­cié­té et de me­sures im­mé­diates. Le pro­duire en France, la re­va­lo­ri­sa­tion du tra­vail et des droits so­ciaux, la justice fiscale et la tran­si­tion éco­lo­gique se­ront au cœur des ré­flexions. Vous pouvez participer à son écri­ture, soit en nous contac­tant, soit sur inter­net avec :

http://contri­buer.pro­jet.pcf.fr/

La COP21 et communisme raisonné

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En l'état ac­tuel des connais­sances scien­ti­fiques, le ré­chauf­fe­ment cli­ma­tique et son ori­gine hu­maine ne font au­cun doute. Les ef­fets pro­mettent d'être consi­dé­rables et tous les peuples sont ame­nés à ré­duire les émis­sions de di­oxyde de car­bone et s'adap­ter aux conséquences du chan­ge­ment cli­ma­tique. Ce fut là l'ob­jec­tif de la COP21.

Deux po­si­tions existent : la dé­crois­sance, le re­tour à la terre et l'as­cé­tisme ou bien le dé­ve­lop­pe­ment du­rable. Nous sommes des éco-mo­der­ni­sa­teurs. Nous pen­sons qu'il est pos­sible d'allier éco­lo­gie et qua­li­té de vie pour tous.

D'un point de vue tech­nique, l'ef­fi­ca­ci­té doit être la prio­ri­té et non les pré­ju­gés sur tel ou tel moyen. A titre d'exemple, sur l'éner­gie, il fau­t à la fois mieux consommer mais aus­si avoir un nou­veau mixte hydrogène, nucléaire, solaire, éolien... avec peu de rejets.

La so­brié­té des ac­ti­vi­tés hu­maines est un en­jeu indus­triel : avec l'éco­no­mie cir­cu­laire, le re­cy­clage doit de­venir systé­ma­tique dans toutes les fi­lières afin de pro­duire de nou­velles res­sources à par­tir de la dé­construc­tion, de la réutilisation (navires, or­di­na­teurs...).

Cela nécessite de lutter contre l'obsolescence programmée et d'accroître massivement la recherche publique.

Réus­sir la tran­si­tion éco­lo­gique c'est aus­si fa­ci­li­ter la créa­tion de cir­cuits courts, partager les ressources de la planète et al­ler vers une éco­no­mie de la co­opé­ra­tion en rup­ture avec les in­té­rêts fi­nan­ciers. Cela nécessite aussi une réflexion à l'échelle mondiale sur l'accès aux connaissances humaines et le secret industriel.

La France a le po­ten­tiel pour rele­ver bien des défis. Ce­la de­man­de­ra ce­pen­dant d'af­fron­ter le pou­voir de la fi­nance et une plus forte im­pli­ca­tion des pou­voirs pu­blics.

Jeunesse : une lucidité qui devrait mener à l'engagement ?

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86% des jeunes entre 15 et 34 ans n'ont pas confiance en la po­li­tique, 90% pensent que la fi­nance di­rige le monde mais cependant 62% pensent que de le po­li­tique a en­core du pou­voir, selon l'en­quête "gé­né­ra­tion quoi" qui per­siste de­puis 2013 et qui a re­cueilli plus de 150 000 ré­ponses.

Nous ne pou­vons que par­ta­ger ces perceptions, car le courage politique serait d'af­fron­ter les puis­sances d'ar­gent et ain­si ré­soudre les princi­pales pré­oc­cu­pa­tions de la jeunesse : les in­éga­li­tés qui pro­gressent (85%), la pau­vre­té (95%) et bien­-sûr l'insécu­ri­té ma­té­rielle et l'em­ploi.

Des ré­ponses sont donc at­ten­dues et elles ap­pellent les ac­teurs du mou­ve­ment so­cial à se re­mettre en cause.

Si la si­tua­tion est cri­tique, les moyens pour l'amélio­rer font po­lémique : les syn­di­cats et par­tis n'at­tirent pas la confiance... Par mécon­nais­sance ?

Car en réa­li­té, com­ment s'or­gani­ser sans les syn­di­cats pour dé­fendre la justice so­ciale, les droits so­ciaux comme le droit à la re­traite, la qua­li­té du tra­vail, l'em­ploi...?

De même, s'occuper de l'in­té­rêt gé­né­ral im­plique bien d'investir le politique et de s'engager pour avancer en société.

Il manque donc un maillon dans la chaîne de trans­for­ma­tion de l'indi­gna­tion à l'ac­tion concrète.

Entre la po­li­tique et la jeu­nesse il reste deux pas à fran­chir, l'une vers l'autre.

Ne pas mettre la périphérie à la marge !

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Les villes péri­phé­riques des grandes mé­tro­poles sont malme­nées. Les cré­dits al­loués à la po­li­tique de la ville (ré­no­va­tion ur­baine...), qui ont été utilisés à Bellevue et au Sillon, sont en­core trop faibles. En outre, une meilleur prise en compte des différentes composantes des quartiers sensibles serait nécessaire : copropriétés, activités économiques...

Demain, la ré­forme des do­ta­tions que verse l'État aux com­munes serait avec 3 parts : une par ha­bi­tant, une pour les zones ru­rales et une "de centra­li­té" (pour les comm­unes cœur d'ag­glo­mé­ra­tion), les villes péri­phé­riques comme Saint-Her­blain risquent de perdre en­core des moyens.

Et pour­tant, c'est en périphérie que la majorité des gens vivent.

Oui à un avenir de Tougas électrique

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Site de stoc­kage de dé­chets non dan­ge­reux, Tou­gas, si dans un an l'au­to­ri­té de ré­gu­la­tion de l'éner­gie l'au­to­rise, se cou­vri­ra de pan­neaux so­laires photo­voltaïques.

Ce pro­jet devra permettre le double usage d'un même lieu et de­vrait pro­duire 9790MWh par an soit la consom­ma­tion de 1750 foyers ce qui équivaut à 12% des lo­ge­ments her­bli­nois.

Tougas est orienté sud, il est proche d'une grande agglomération avec ses logements, ses activités indistrielles et de service. Ce site, s'il n'est pas aussi ensoleillé que Perpignan demeure des 2000 heures.

Le PCF herblinois est et sera totalement engagé sur ce dossier.

Partageons le progrés et le soleil !

Après 2015 et ses élections locales, législatives et référendum

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L’année dernière se sont déroulées les élections départementales et régionales. Nous remercions les 600/700 herblinois qui se sont exprimés par leur vote utile à gauche et qui ont su se mobiliser pour faire échec à la droite.

En 2016, suite au remaniement qui a vu monter l'ex député de la circonscription au Gouvernement, des élections législatives partielles se dérouleront. Comment donner du poids à des contenus de progrès? Refuser les dérives droitières du gouvernement? A ces questions qui se des électeurs de gauche, une des solution est la présence électorale du PCF et son résultat.

Un peu plus tard, la consultation sur le transfert de l’aéroport vers Notre Dame des Landes fera le point de l'opinion locale sur ce projet : sans être pro-Vinci, il nous semble dynamique pour l’emploi, raisonnable par sa taille et son financement et respectant l'environnement et l'agriculture.

Les communistes et les transports régionnaux : un travail à saluer

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Gilles Bontemps a été durant 2 mandats un Vice-Président du Conseil Régional en pointe et un bourreau de travail dans son domaine : les transports. Certaines réalisations sont peu connues comme la tenue de comités réunissant associations, élus locaux, exploitants et gestionnaires, syndicats, usagers et couvrant l'ensemble des lignes de transport régional. Au global, en 15 ans, la fréquentation a augmentée de 136%, avec les commandes de matériel, le nombre de places a doublé. Les infrastructures ont suivies également avec la réouverture de la ligne Chateaubriant en tram, train, développement qui a permis de développer l'emploi cheminot. Les transports ce ne sont pas que les trains : le soutien au développement portuaire a été intense.

Ne désirant pas se représenter aux élections régionales, notre élu herblinois laisse un bilan utile et qui est déjà à défendre...

L'asie proche ne peut rester mineure

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Le Moyen-Orient connaît de­puis un trop grand nombre d'an­nées une in­sta­bi­li­té ré­gio­nale, sécu­ri­taire, éco­no­mique et so­ciale.

Cette ré­gion est riche en en­jeux : pé­trole, gaz, pro­duc­tion électrique et agri­cole ou en­core sécu­ri­sa­tion de voies commerciales. Elle fait l'ob­jet de luttes de pou­voir entre puis­sances ré­gio­nales (Iran, Ara­bie Saou­dite, Tur­quie, Is­raël) et mon­diales (États-Unis et ses alliés, Eu­rope, Rus­sie...) gui­dées par leurs di­ri­geants éco­no­miques.

Au mi­lieu de ces luttes d'in­fluence se trouvent 400 mil­lions de per­sonnes aux si­tua­tions sou­vent dif­férentes mais dif­fi­ciles.

Il est urgent de bâ­tir des so­lu­tions stables, to­lé­rantes et dé­mo­cra­tiques pour bien des pays Irak, Li­ban, Sy­rie, Is­raël/Pa­lestine. Oser sor­tir de toutes ces ter­reurs ca­ri­ca­tu­rales de telle ou telle foi : s'il existe un créa­teur uni­ver­sel, il ne peut cau­tion­ner ce­la. Et doit mi­li­ter pour la vie !!!

En Tur­quie aus­si, le ré­gime Er­do­gan s'écarte de l'Etat laïc. Ses am­bi­guï­tés in­quiètent.

L'avenir régional ne peut se faire par un découpage de type Yalta ou à un trop grand découpage éthnique. Oui, il faut bâ­tir un après EI qui soit équi­lib­ré et tour­né vers la paix.

Contre le féodalisme dans l'entreprise : le droit du travail

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Depuis l'encadrement du travail des enfants en 1841 (8h/jour entre 8 et 12 ans, 12h/jour entre 12 et 16 ans) jusqu'aux 35h (+ 350 000 emplois entre 1998 et 2002), du chemin a été fait.

Il faut continuer à substituer au rapport de "domination" entre l'employeur et l'employé un rapport de coproduction contractualisé et protégeant les salariés.

La démocratie au travail, par l'implication des salariés dans les décisions stratégiques est la meilleure garantie contre les licenciements boursiers que nous voulons proscrire.

Comme nous, la majorité des salariés sont attachés à leur entreprise, à son activité et à son avenir.

Aujourd’hui comme avant, défendre les travailleurs exige le recours à la loi et l'existence d'un syndicalisme reconnu.

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